Vous envisagez un traitement GLP-1 pour perdre du poids ou mieux contrôler votre diabète de type 2, mais vous ne savez pas par où commencer ? Vous n’êtes pas seul. En France, le parcours pour obtenir une prescription peut sembler opaque : quel médecin consulter, quels examens réaliser, quel médicament choisir, comment gérer le remboursement ? Ce guide détaille chaque étape, de la vérification de votre éligibilité jusqu’au suivi à long terme, pour que vous puissiez avancer avec confiance et en toute sécurité.

Étape 1 : Vérifier son éligibilité aux traitements GLP-1

Avant toute consultation, il est utile de comprendre les critères qui déterminent si un traitement GLP-1 peut vous être prescrit. Ces critères sont fixés par les Autorisations de Mise sur le Marché (AMM) et les recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS).

Critères d’Indice de Masse Corporelle (IMC)

Les agonistes des récepteurs GLP-1 indiqués dans la prise en charge de l’obésité (Wegovy, Mounjaro) sont réservés aux patients présentant :

  • IMC ≥ 30 kg/m² (obésité), ou
  • IMC ≥ 27 kg/m² avec au moins une comorbidité liée au surpoids :
    • Diabète de type 2
    • Hypertension artérielle (HTA)
    • Dyslipidémie (cholestérol, triglycérides élevés)
    • Syndrome d’apnée obstructive du sommeil (SAOS)
    • Stéatose hépatique non alcoolique (NASH)
    • Arthrose liée au poids

Pour les traitements GLP-1 indiqués dans le diabète de type 2 (Ozempic, Trulicity, Rybelsus), le critère principal est le diagnostic de DT2 insuffisamment contrôlé par la metformine seule.

Comment calculer votre IMC ? Divisez votre poids en kilogrammes par votre taille en mètres au carré. Par exemple, pour 95 kg et 1,70 m : 95 ÷ (1,70 × 1,70) = 32,9 kg/m². Un IMC supérieur à 30 correspond à une obésité.

Condition préalable : l’échec des mesures hygiéno-diététiques

En France, la prescription d’un GLP-1 pour l’obésité suppose que les mesures hygiéno-diététiques (rééquilibrage alimentaire, activité physique régulière) ont été tentées et se sont avérées insuffisantes. Le médecin évaluera votre historique de prise en charge nutritionnelle avant de prescrire.

Les contre-indications à connaître

Certaines situations médicales empêchent la prise de GLP-1. Votre médecin les vérifiera systématiquement, mais il est bon de les connaître en amont :

  • Antécédents personnels ou familiaux de carcinome médullaire de la thyroïde (CMT)
  • Néoplasie endocrinienne multiple de type 2 (NEM2)
  • Antécédents de pancréatite aiguë ou chronique
  • Grossesse ou allaitement (les GLP-1 sont contre-indiqués)
  • Hypersensibilité connue au sémaglutide, au tirzépatide ou au liraglutide
  • Insuffisance rénale sévère (clairance < 15 mL/min) pour certaines molécules

Si vous présentez l’une de ces situations, signalez-le dès le premier rendez-vous. Cela ne signifie pas forcément qu’aucune solution n’existe, mais que le traitement devra être adapté.

Étape 2 : Consulter le bon médecin

Le médecin traitant : votre premier interlocuteur

Depuis juin 2025, tout médecin généraliste peut initier un traitement GLP-1 pour l’obésité en France, sous certaines conditions de formation et de suivi. C’est la voie la plus simple et la plus rapide. Prenez rendez-vous avec votre médecin traitant et exposez-lui votre situation : historique pondéral, tentatives de régime, impact du surpoids sur votre qualité de vie.

Votre médecin traitant peut :

  • Évaluer votre éligibilité et calculer votre IMC
  • Prescrire le bilan initial nécessaire
  • Rédiger l’ordonnance si vous remplissez les critères
  • Assurer le suivi au fil des mois

Orientation vers un spécialiste

Dans certains cas, votre médecin vous orientera vers un endocrinologue ou un diabétologue, notamment si :

  • Vous souffrez d’un diabète de type 2 complexe (multi-injections d’insuline, complications)
  • Votre IMC est supérieur à 40 (obésité morbide)
  • Vous avez des antécédents thyroïdiens nécessitant un avis spécialisé
  • Vous envisagez une chirurgie bariatrique en complément
  • Votre médecin traitant préfère un avis spécialisé avant de prescrire

Les délais pour consulter un endocrinologue varient de 2 à 8 mois selon les régions. Pensez à demander un courrier de votre médecin traitant pour accélérer la prise en charge.

La télémédecine : une alternative pratique

La télémédecine est désormais une voie d’accès reconnue pour obtenir une prescription GLP-1. Des plateformes de téléconsultation permettent de consulter un médecin formé en quelques jours, ce qui est particulièrement utile dans les déserts médicaux ou lorsque les délais spécialistes sont longs.

Attention : une téléconsultation sérieuse doit inclure un questionnaire médical complet, la vérification de vos examens biologiques récents et un vrai temps d’échange avec le médecin. Méfiez-vous des plateformes qui proposent une ordonnance en quelques minutes sans examen approfondi.

Étape 3 : Le bilan initial avant prescription

Aucun médecin responsable ne prescrit un GLP-1 sans disposer d’un bilan biologique récent. Ce bilan permet d’évaluer votre état de santé global, de détecter d’éventuelles contre-indications et d’établir des valeurs de référence pour le suivi.

Le bilan sanguin recommandé

Votre médecin vous prescrira une prise de sang incluant au minimum :

ExamenObjectif
HbA1c (hémoglobine glyquée)Dépister ou évaluer un diabète de type 2
Glycémie à jeunConfirmer l’équilibre glycémique
Bilan lipidique (cholestérol total, LDL, HDL, triglycérides)Évaluer le risque cardiovasculaire
Créatinine + DFGVérifier la fonction rénale
ASAT, ALAT, GGTÉvaluer la fonction hépatique
TSHDépister un dysfonctionnement thyroïdien
NFS (numération formule sanguine)Bilan général

Les mesures anthropométriques

Lors de la consultation, le médecin effectuera ou vous demandera :

  • Poids et taille (calcul de l’IMC)
  • Tour de taille (marqueur de graisse viscérale : risque accru au-delà de 88 cm chez la femme, 102 cm chez l’homme)
  • Tension artérielle
  • Fréquence cardiaque au repos

Évaluation des comorbidités

Le médecin recherchera les pathologies associées au surpoids qui peuvent à la fois justifier le traitement et nécessiter une surveillance particulière :

  • Diabète de type 2 ou prédiabète
  • Hypertension artérielle
  • Syndrome d’apnée du sommeil (questionnaire d’Epworth, polygraphie si suspicion)
  • Stéatose hépatique
  • Troubles articulaires liés au poids
  • Syndrome dépressif ou troubles du comportement alimentaire

Bon à savoir : si votre bilan sanguin date de moins de 3 mois et couvre les paramètres listés ci-dessus, votre médecin peut l’utiliser directement sans en prescrire un nouveau. Pensez à apporter vos résultats récents lors du rendez-vous.

Étape 4 : Choisir le bon traitement GLP-1

Plusieurs molécules GLP-1 sont disponibles en France. Le choix dépend de votre indication (obésité, diabète, ou les deux), de vos préférences (injection ou comprimé) et de la question du remboursement. Pour approfondir, consultez notre dossier complet sur les GLP-1 et la perte de poids.

Tableau comparatif des traitements GLP-1 disponibles en France

MédicamentMoléculeIndication principaleVoiePosologie ciblePerte de poids moyenne
OzempicSémaglutide 1 mgDiabète de type 2Injection hebdomadaire0,5 à 1 mg/semaine10-15 % du poids initial
WegovySémaglutide 2,4 mgObésité / surpoidsInjection hebdomadaire2,4 mg/semaine15-17 % du poids initial
MounjaroTirzépatideObésité / DT2Injection hebdomadaire5 à 15 mg/semaine18-22 % du poids initial
SaxendaLiraglutide 3 mgObésité / surpoidsInjection quotidienne3 mg/jour8-10 % du poids initial
TrulicityDulaglutideDiabète de type 2Injection hebdomadaire1,5 à 4,5 mg/semaine5-8 % du poids initial
RybelsusSémaglutide oralDiabète de type 2Comprimé quotidien14 mg/jour8-12 % du poids initial

Comment le médecin choisit-il ?

Le choix repose sur plusieurs facteurs :

  • Indication : pour le diabète de type 2 seul, Ozempic ou Trulicity sont souvent privilégiés. Pour l’obésité, Wegovy et Mounjaro sont les traitements de référence.
  • Efficacité recherchée : Mounjaro (double agoniste GIP/GLP-1) montre les résultats les plus importants sur la perte de poids dans les essais cliniques.
  • Tolérance : certains patients supportent mieux une molécule qu’une autre. Si les effets secondaires sont trop marqués avec le sémaglutide, le tirzépatide peut être une alternative, et inversement.
  • Préférence du patient : injection hebdomadaire vs quotidienne, ou comprimé oral (Rybelsus) pour ceux qui refusent les injections.
  • Remboursement : un critère souvent déterminant (voir étape suivante).

Étape 5 : L’ordonnance, la pharmacie et le remboursement

Obtenir l’ordonnance

Une fois le bilan réalisé et votre éligibilité confirmée, le médecin rédige une ordonnance. Pour les GLP-1 injectables, l’ordonnance est classique (pas de prescription sur ordonnance sécurisée). Elle est renouvelable selon les modalités décidées avec votre médecin, en général tous les 3 à 6 mois.

L’ordonnance mentionne :

  • Le nom du médicament et le dosage
  • La posologie d’escalade (dose de départ puis paliers d’augmentation)
  • La durée du traitement
  • Le nombre de stylos nécessaires

Le remboursement : une question centrale

La situation du remboursement des GLP-1 en France en 2026 est la suivante :

MédicamentRemboursement Sécurité sociale
OzempicRemboursé à 65 % en bithérapie metformine (100 % en ALD) — uniquement pour le diabète de type 2
TrulicityRemboursé à 65 % — uniquement DT2
RybelsusNon remboursé (avis HAS défavorable)
WegovyNon remboursé (indication obésité)
MounjaroNon remboursé pour l’obésité ; prise en charge possible si DT2
SaxendaNon remboursé

Ce que cela signifie concrètement : si vous êtes diabétique de type 2, votre traitement GLP-1 sera partiellement remboursé par la Sécurité sociale (30 %), et votre mutuelle peut compléter. Si votre indication est l’obésité sans diabète, Wegovy et Mounjaro restent à votre charge intégrale. Comptez entre 200 et 350 euros par mois selon la molécule et le dosage.

En pharmacie

Rendez-vous en pharmacie avec votre ordonnance. Quelques points pratiques :

  • Disponibilité : les tensions d’approvisionnement sur les GLP-1 ont diminué depuis 2025, mais certaines pharmacies peuvent ne pas avoir votre dosage en stock. Appelez avant de vous déplacer.
  • Conservation : les stylos injectables se conservent au réfrigérateur (2-8 °C) avant ouverture. Une fois entamé, le stylo peut être conservé à température ambiante (< 30 °C) pendant 28 jours pour Ozempic et Wegovy, et 21 jours pour Mounjaro.
  • Aiguilles : le pharmacien vous fournira les aiguilles compatibles avec votre stylo. Demandez également un collecteur à aiguilles (DASRI) pour le recyclage.

Étape 6 : Démarrer le traitement — les premiers jours

L’escalade de dose progressive

Les GLP-1 ne se démarrent jamais à pleine dose. Le protocole impose une escalade progressive sur plusieurs semaines pour limiter les effets secondaires digestifs (nausées, vomissements, diarrhées) :

Exemple avec Wegovy (sémaglutide) :

SemainesDose
Semaines 1 à 40,25 mg/semaine
Semaines 5 à 80,5 mg/semaine
Semaines 9 à 121 mg/semaine
Semaines 13 à 161,7 mg/semaine
À partir de la semaine 172,4 mg/semaine (dose cible)

Exemple avec Mounjaro (tirzépatide) :

SemainesDose
Semaines 1 à 42,5 mg/semaine
Semaines 5 à 85 mg/semaine
Paliers suivants (optionnels)7,5 → 10 → 12,5 → 15 mg/semaine

Le passage au palier supérieur se fait après évaluation de la tolérance. Si les effets secondaires sont trop marqués à un palier, le médecin peut prolonger la durée à cette dose avant d’augmenter.

La première injection

La première injection est un moment d’appréhension pour beaucoup de patients. Voici ce qu’il faut savoir :

  • Zones d’injection : abdomen (à plus de 5 cm du nombril), cuisse (face antérieure) ou bras (face externe). Alternez les zones à chaque injection.
  • Technique : les stylos pré-remplis sont conçus pour être simples d’utilisation. Pincez un pli de peau, insérez l’aiguille perpendiculairement, appuyez sur le bouton d’injection et maintenez 10 secondes.
  • Jour fixe : choisissez un jour de la semaine pour votre injection hebdomadaire et respectez-le. Vous pouvez changer de jour si nécessaire, à condition de respecter un intervalle d’au moins 48 heures entre deux injections.
  • Moment de la journée : l’injection peut se faire à n’importe quel moment, avec ou sans repas.

Conseil pratique : effectuez votre première injection un jour où vous êtes au calme (un week-end par exemple), car les nausées surviennent souvent dans les 24 à 72 heures suivant l’injection, le temps que votre corps s’adapte.

Gérer les premiers effets secondaires

Les effets secondaires digestifs sont fréquents en début de traitement et à chaque augmentation de dose. Les plus courants :

  • Nausées (40-50 % des patients) : mangez de petites portions, évitez les aliments gras et épicés, restez hydraté
  • Constipation ou diarrhée : augmentez votre consommation de fibres et d’eau
  • Fatigue : souvent liée à la réduction de l’apport calorique
  • Maux de tête : généralement transitoires

Ces effets diminuent en général après 2 à 4 semaines à chaque palier de dose. Si les nausées sont sévères ou persistent, contactez votre médecin — un traitement antiémétique ponctuel ou un maintien au palier inférieur peut être envisagé.

Étape 7 : Le suivi médical au long cours

Un traitement GLP-1 ne se résume pas à une ordonnance. Le suivi régulier est indispensable pour optimiser les résultats, ajuster les doses et surveiller la tolérance.

Calendrier de suivi recommandé

ConsultationQuandObjectifs
Suivi M11 mois après le débutTolérance digestive, effets secondaires, perte de poids initiale, ajustement posologique
Suivi M33 moisEfficacité (perte de poids attendue : 5 % minimum), bilan sanguin de contrôle (HbA1c si DT2), ajustement du traitement
Suivi M66 moisÉvaluation globale, bilan lipidique, fonction rénale, réponse thérapeutique
Suivi M1212 moisBilan annuel complet, décision de poursuite ou d’arrêt progressif du traitement

Critères de réponse au traitement

Votre médecin évaluera si le traitement fonctionne selon des critères objectifs :

  • Perte de poids ≥ 5 % du poids initial à 3 mois : réponse satisfaisante, poursuite du traitement
  • Perte de poids < 5 % à 3 mois malgré la dose maximale tolérée : le médecin réévaluera l’intérêt de poursuivre ou proposera un changement de molécule
  • Amélioration des comorbidités : baisse de l’HbA1c, normalisation de la tension artérielle, amélioration du profil lipidique

Durée du traitement

Les GLP-1 ne sont pas des traitements ponctuels. Les études montrent qu’à l’arrêt du traitement, la majorité des patients reprennent une partie du poids perdu dans les 12 mois suivants. Le traitement est donc généralement envisagé sur le long terme, avec réévaluation annuelle.

Votre médecin discutera avec vous de la stratégie à long terme : maintien du traitement à dose réduite, relais par des mesures hygiéno-diététiques renforcées, ou combinaison des deux.

Questions fréquentes

Faut-il obligatoirement passer par un spécialiste pour obtenir un GLP-1 ?

Non. Depuis juin 2025, votre médecin généraliste peut prescrire les GLP-1 pour l’obésité. L’orientation vers un endocrinologue ou un diabétologue n’est nécessaire que dans les situations complexes (obésité morbide, diabète multi-traité, antécédents thyroïdiens).

Combien coûte un traitement GLP-1 non remboursé ?

Pour Wegovy et Mounjaro (indication obésité), comptez entre 200 et 350 euros par mois en pharmacie. Ce coût peut varier selon le dosage et la pharmacie. Certaines mutuelles commencent à proposer des prises en charge partielles : renseignez-vous auprès de la vôtre.

Peut-on se faire prescrire un GLP-1 en téléconsultation ?

Oui, la télémédecine est une voie d’accès reconnue pour la prescription des GLP-1 en France. Le médecin doit cependant disposer de vos examens biologiques récents et réaliser une consultation complète.

Les GLP-1 sont-ils dangereux ?

Les agonistes GLP-1 sont des médicaments prescrits depuis plus de 15 ans pour le diabète de type 2. Leur profil de sécurité est bien documenté par des essais cliniques de grande envergure. Les effets secondaires les plus courants sont digestifs (nausées, constipation) et généralement transitoires. Des effets rares mais graves (pancréatite, obstruction intestinale) existent et justifient un suivi médical régulier.

Que se passe-t-il si j’oublie une injection ?

Si vous avez oublié votre injection hebdomadaire et qu’il reste plus de 48 heures avant la prochaine dose prévue, faites-la dès que possible. S’il reste moins de 48 heures, sautez la dose oubliée et reprenez à la date habituelle. Ne doublez jamais la dose.

Peut-on combiner un GLP-1 avec d’autres traitements pour maigrir ?

La combinaison d’un GLP-1 avec d’autres médicaments amaigrissants (orlistat, naltrexone-bupropion) n’est pas recommandée en pratique courante en France. En revanche, l’association avec la metformine est courante chez les patients diabétiques. Parlez-en à votre médecin avant toute automédication.

En résumé : votre parcours en 7 étapes

  1. Vérifiez votre éligibilité : IMC ≥ 30 ou ≥ 27 avec comorbidités, et absence de contre-indications
  2. Consultez votre médecin traitant : il peut prescrire directement ou vous orienter vers un spécialiste
  3. Réalisez le bilan initial : prise de sang complète et mesures anthropométriques
  4. Choisissez le traitement adapté avec votre médecin selon votre profil et vos objectifs
  5. Obtenez l’ordonnance et passez en pharmacie : informez-vous sur le remboursement et la disponibilité
  6. Démarrez progressivement : respectez l’escalade de dose et gérez les premiers effets secondaires
  7. Suivez le traitement sur la durée : consultations régulières à M1, M3, M6, M12

Le parcours peut paraître long, mais chaque étape a son importance pour garantir votre sécurité et maximiser vos chances de succès. Vous n’avez pas à le faire seul : votre médecin est votre allié tout au long du processus.